Souvenirs d'Antan

Souvenirs d'Antan
Toutes ces pierres si chaudes
Me crient nos moments passés
Le vent qui souffle emporte
Les souvenirs de ceux qui s'aiment
La conjugaison, tendre tortionnaire
Emprissonne prématurement l'agréable
Sensation de tes lèvres
Embrasse ma bouche mouillée
Des larmes qui ont coulé

Libère nous de ce poids qui nous pèse
Que les souvenirs d'antan
Soit pour l'éternité présents
Libère toi de ce poids qui te pèse
Reprends ton envole, ne te retourne pas
Je t'aime trop, mon seul faux pas

Quand la charge est trop lourde
D'un amour impossible
Que nos rêves s'évaporent
Si loin dans les cieux
Quoi de mieux qu'un adieu
Pour ne pas tout gacher
D'une seule douleur à savourer
Celle de tes sanglots
Quand tu remontes si haut

Libère nous de ce poids qui nous pèse
Que les souvenirs d'antan
Soit pour l'éternité présents
Libère toi de ce poids qui te pèse
Reprends ton envole, ne te retourne pas
Je t'aime trop, mon seul faux pas
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# Posté le samedi 26 septembre 2009 15:52

Modifié le lundi 28 septembre 2009 14:16

CE SOIR ON VOMIT POUR RESTER EN VIE

CE SOIR ON VOMIT POUR RESTER EN VIE

Il y a des soirs comme ça, j'ai envie de m'ouvrir chaque veine, de me charcuter les entrailles. Il y a des soirs comme ça, j'ai envie d'avoir mal. Il y a des soirs comme ça ... Peindre de mon sang mon drap blanc souillé à la chaîne. J'ai envie d'évasion, d'oublier mon rôle de petite fille sage. Si la vie était un rêve, je cracherais sur la société et emmerdais le politiquement correct. J'agirais comme je l'entends et non selon le formatage social établi. J'irais rejoindre son pays. Je lui ferais l'amour jusqu'à mon dernier souffle. J'veux souffrir, me faire sauter la cervelle, éclabousser le mirroir de mes neurones gachés. J'veux dégueuler, dégueuler de ne pas être libre. Je le veux. Chaque parcelle de mon corps le désir, accro à ses coups de langue, accro à son jeu de bassin. Sentir son coeur battre dans le creux de mon ventre. Les idéaux troqués contre les litres de vodka ingurgités. L'amour trompé par la baise. L'espoir déjoué par l'illusion. L'hypocrisie pour seule
franchise.
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# Posté le lundi 01 juin 2009 08:37

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 13:05

"Elle boit comme un trou pour oublier qu'elle s'est trompée de rêve"

"Elle boit comme un trou pour oublier qu'elle s'est trompée de rêve"


Alors voilà. On est comme deux cons assis dans ta voiture pourrie, crevant d'envie. On dissimule nos pulsions sous des sourires tendus et des petites tapes sur les épaules comme deux collégiens. Personne ne prend les devant alors on reste là. Planté. On grille une clope pour tromper l'ennui et on repousse jusqu'à la dernière seconde le moment des adieux.
"Merci c'était sympa.'
On se fait une bise hypocrite, en s'attardant le plus possible sur le joue de l'autre, pour susciter un baiser plus langoureux, mais rien. Une prochaine fois peut-être. Quelle abrutie. S'acccrocher désesperement à une histoire qui aurait pu être mais qui ne pourra plus jamais être envisagée au présent. La solitude fait peur. Se reveiller dns un lit vide. Un coeur vide. Une vie vide. Finir. S'échapper dans tes bras puisque c'est le jeu facil. Tu ne refuseras pas hein ?

# Posté le mercredi 11 mars 2009 14:26

Le vide en ce moment, et toutes ces journées vides qui m'attendent et rien n'a d'importance, et pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Et pourquoi n'aime t-on plus rien quand on est plus aimé ?

Le vide en ce moment, et toutes ces journées vides qui m'attendent et rien n'a d'importance, et pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Et pourquoi n'aime t-on plus rien quand on est plus aimé ?
Il y a de ces musiques qui permettent de s'évader. Tous les rêves peuvent être réalisés. Je peux bien ré-inventer notre histoire. Une fin ensemble puisqu'elles me le permettent. Seule narratrice de cette illusion, j'en suis l'héroïne. Puis parfois mieux vaut poser sa plume, et se laisser guider par le rythme des notes. L'esprit plus rapide que le poignet je songe plus que je n'écris. Un pincement au coeur en pensant à tout ça. Ce ça si douloureux dont j'ai tant de mal à accepter l'issue. Comme une envie de vivre au passé.. Demain impossible. Pourtant j'ai cette petite voix dans la tête qui me murmure de relever la tête et de sourire. Pourtant c'est une jolie musique pour mourir. Mourir pour ne plus vivre ni affronter. La fatalité s'abat. Ce n'est pas la fatalité ma grande, c'est les autres. Il faut avancer coûte que coûte, on n'a pas le choix. Il paraît. Il paraît beaucoup de chose d'ailleurs, on subit plus qu'on ne vit. C'est bien dommage, dans ce pays de liberté, où est la mienne ? Pourquoi dois-je faire semblant de sourire quand mon coeur déborde de larmes ? Me taire reste mon seul credo. Mon taire et faire semblant que tout va bien. Mon regard est vide et me trahit souvent. Tout s'éffondre et je n'ai plus la force de tout rebatir. Désolée. Le bonheur est un chateau de carte qui une fois à terre tombe les masques des sourires forcés. Une vague de désespoir me fauche et m'emporte dans les profondeurs obscures des tourments refoulés. C'est dure de ne plus t'entendre me dire que tu m'aimes Je me repasse tout nos moments passés ensemble en boucle. Rien ne sonnait faux pourtant. Je n'aurais jamais été si heureuse. Peu importait tous mes petits tracas, je trouvais dans tes bras le réconfort et la force de me battre. Comment faire maintenant ? Je n'ai plus tes baisers si doux ! Un seul de tes mots me transportait, m'égayait. Tout est fini. Dommage. J'espère juste que tu réussiras à trouver le boneur que je n'ai su t'offrir. Je suis triste sans toi. Tout est fade et sans intêret. Faut avancer pourtant hein ? On dit que ceux qui ne nous tuent pas nous rendent plus fort. C'était toi ma force. Plus de Mini Bulle et son Petit Ange. Plus rien. Que des souvenirs. De merveilleux souvenirs d'ailleurs. Ils font merveilleusement mal. Il t'aura fallu di temps pour que tu comprennes que dans ton coeur je ne tenais plus autant de place. Mon horloge à moi beug depuis que tu ne la règles plus. Mon coeur est mort. Brisé. Epars. Me reste plus qu'à te remercier pour tout et de te dire de ne pas t'en faire, que ça va aller. Pourtant je voudrais t'hurler à la gueule que je t'aime putain. Et que je t'en veux de vouloir construire ton bonheur sans moi, car le mein ne va pas sans toi !
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# Posté le lundi 09 mars 2009 12:56

Modifié le dimanche 30 août 2009 06:41

Peut-être que la vie c'est comme ça ... Je n'y peux pas grand chose, je ne m'y ferais jamais vraiment. Ce n'est pas de ma faute si on ne s'aime pas elle et moi. Il y a des relations qui marchent et d'autres pas. La notre est gachée depuis 18 ans et rien ne peux nous sauver. On aime jouer aux jeux des tortures. On se déguise l'une pour l'autre, et on souffre de nos enfantillages.

Peut-être que la vie c'est comme ça ... Je n'y peux pas grand chose, je ne m'y ferais jamais vraiment. Ce n'est pas de ma faute si on ne s'aime pas elle et moi. Il y a des relations qui marchent et d'autres pas. La notre est gachée depuis 18 ans et rien ne peux nous sauver. On aime jouer aux jeux des tortures. On se déguise l'une pour l'autre, et on souffre de nos enfantillages.
Comme il est dure de se dire que tout peut se finir dès à présent. Ne plus pouvoir te dire des "je t'aime" tout bas. Ces mots auquels tu as donné un sens, me torture depuis que je les sens s'éfriter, se briser et m'égratigner. C'est comme si on me forçait à avaler des litres et des litres d'eau glaçée. Tu sais bien, l'eau glaçée ça brûle. Ca pique. Ca tue. J'ai envie de détruire tout ce qu'il y a de beau, pour que tout devienne dégueulasse. Aussi dégueulasse que ma vie. Et puis tu sais, c'est pas comme si c'était la première fois que je souffrais. Je devrais m'habituer à force. Mais c'est con vois-tu, je ne m'y fais pas. Je me rappelle le temps où je chérissais tout ce qui de loin où de près faisait mal. Dans la tête. Au corps. J'ai des larmes rondes comme mon bidon qui viennent s'écraser sur mes joues, ricocher sur mes seins pour finir infîmes sur l'asphalte. Je ne sais plus où j'en suis. Mes mots s'entremèlent. Il y a mieux comme déclaration d'amour tu ne trouves pas ? Je veux bien sacrifier mon bonheur pour le tien. Je veux bien arrêter d'être si seulement tu pouvais à nouveau aller ... Bien. Camille a déjà eu mal au coeur pour des garçons, tu peux y aller, il s'en remettra. Ne t'en veux pas du mal que tu me fais. Au fond je n'ai qu'à m'accrocher à nos souvenirs comme on s'accroche à la vie. Je me les trimbalerais nuits et jours, comme un vieux journal intime. Tout propre pour commencer. Mais le temps est assassin, il finira par me les froisser, comme il froisse les vielles personnes. Peut-être comprendrais-je alors. Suis-je bête. Comme si on était déjà plus ensemble. Mais c'est tout comme non ? Tu ne sais juste pas comment me le dire. Tu n'arrives pas encore à trouver les mots qui me charcuteront aussitôt sortis. Mais peut-être qu'au contraire, tu me serreras fort dans tes bras, me suppliant de te pardonner pour toutes ces larmes gaspillées. Tu me diras enfin que tu m'aimes,et que tu t'es trompé. On fera marche arrière à deux. On écrira une nouvelle histoire. Pourquoi s'écrivent-elles d'ailleurs si facilement ? Pourquoi ne peut-on pas aussi aisément manipuler la réalité ? Je voudrais bien d'un coup de gomme pouvoir éffacer nos passés, et rayé au feutre indélibile tes doutes. Je déssinerai au crayon rouge un joli coeur, au creux duquel notre amour logerait, sous l'oeil avisé d'un Cerbère nouvelle génération. Le doute. L'envie de solitude. La lassitude. La routine. Banis. Rien ne viendrait endommager notre cocon d'amoureux. Un Mini Bulle et son
Petit Ange. Je t'aime. (Ingrid Michaelson A corner of your heart)
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# Posté le mardi 17 février 2009 13:23

Modifié le jeudi 19 février 2009 10:19